Exposition Jardins des Lumières

5 mai – 27 septembre 2026
Grand Trianon, Jardin anglais du Petit Trianon

Les plus beaux parcs des Lumières

« Parcourez avec les peintres la nature, ils vous arrêtent à chaque pas pour vous en faire admirer les beautés. Ils portent la lumière sur tout ce que vous voyez, ils vous font percevoir la dégradation de la perspective linéaire et aérienne, ils vous dévoilent l’espace, ils vous montrent la diversité des tons des couleurs, leurs rapports et leur harmonie. Sans ces connaissances, on ne voit que le squelette de la nature: aussi les ignorants et les enfants veulent toucher à tout ce qu’ils voient, et c’est au bout de leurs doigts que sont leurs yeux. »

Jugement sans appel de celui qui peignit plus de 900 personnalités de la fin de l’Ancien Régime saisis au milieu de leurs occupations comme l’enfant Mozart à son clavecin, mit en scène ces personnages dans leurs plus d’une centaine de courtes comédies, porta un regard critique et une plume acérée sur la production artistique de l’époque, et puis inventa l’ancêtre du cinéma, figurant les personnages dans leurs parcs, car il fut aussi un créateur de jardins de ce temps des Lumières tel le célèbre parc Monceau pour Philippe d’Orléans. « On se serait plutôt passé de LeNôtre sous Louis XIV que de Carmontelle en ce temps-là. » (Baron de Frénilly)

Dans ce livre Le Cinéma au Siècle des Lumières, sont les images des plus beaux parcs de l’époque.

La noblesse et ses domestiques au XVIIIe siècle

L’ouvrage de Stéphane Castellucio s’attache à l’étude des relations humaines au quotidien entre l’aristocratie et sa domesticité dans la France du XVIIIe siècle, depuis le recrutement jusqu’au départ du domestique ou au décès du maître. Documents d’archives, presse, littérature, mémoires et correspondances ont été consultés pour tenter d’appréhender leur nature, leur variété, leur richesse et leur complexité. Ces relations particulières, résultat des interactions des personnalités de chacun, se développaient dans un cadre défini par les conventions sociales qui imposaient des droits et des devoirs, tant aux maîtres qu’aux domestiques, auxquelles se mêlaient représentations idéales, attentes et préjugés. La Révolution est ponctuellement évoquée, car les circonstances, exceptionnelles et souvent tragiques, entraînèrent d’importantes modifications dans les relations entre maîtres et domestiques et dans l’appréhension du monde domestique par le nouveau pouvoir, lesquelles constituent un sujet d’étude en eux-mêmes.

Parution mi-septembre 2021

 

Vivre à l’Antique de Marie-Antoinette à Napoléon 1er

Installée au château de Rambouillet et à la Laiterie de la reine Marie-Antoinette, l’exposition Vivre à L’Antique de Marie-Antoinette à Napoléon 1er met en lumière la nouvelle esthétique dans l’art et le mobilier, qui influença l’Europe au XVIIIe siècle. Elle présente ainsi jusqu’au 9 août 2021 une cinquantaine d’œuvres (tableaux, maquettes, porcelaines de Sèvres…), dont de prestigieux prêts des musées de Versailles et de la Cité de la Céramique – Sèvres et Limoges.

Pour accompagner votre visite feuilletez les pages de notre livre Vivre à L’Antique de Marie-Antoinette à Napoléon 1er